Chasseur sans fusil 9 décembre
Chasseur sans fusil,je cherche,je débusque et saisis au vol l'image spirituelle qui fait deviner ou voir l'essentiel,l'évidence de la vie.
Chasseur sans fusil,je cherche,je débusque et saisis au vol l'image spirituelle qui fait deviner ou voir l'essentiel,l'évidence de la vie.
D'abord quelques notes,
Une harmonie se crée,une fusion s'opère,
Une subtile émotion rencontre le coeur de chaque musicien,
L'amour universel soulève leurs âmes,les transcende,
Ils retrouvent la vibration originelle,le son ultime début du tout,
Ils matérialisent le paradis jamais perdu,pourtant toujours recherché,
La fraternité musicale est un pur bonheur.
Peut-on reprocher à un joueur de mal jouer,s'il ne connaît les règles du jeu ?.
Peut-on aimer quand on a jamais été aimé ?.
Peut-on donner quand on a jamais reçu ?.
Comment ne pas se perdre si on n'indique la direction ?.
Blâmer sans cesse l'apprenti de la Vie pour ses fautes,
Est une erreur,
Etre ferme à son égard est certes juste,
Mais on lui doit d'abord l'éducation,que bien souvent ses parents,
N'ont su ou pu lui donner.
Notre société a perdu le nord de sa boussole,
Et nos jeunes en sont les principales victimes,
Perdus,se sentant inutiles,
La répression accrue n'est qu'une preuve supplémentaire à leurs yeux,
De l'amour fraternel qui se refuse à eux.
Donnons-leur les moyens d'exprimer leurs talents.
L'excuse,
Reconnaître sa ou ses fautes,ses paroles,
Mais aussi savoir l'accepter,,
Elle fait la grandeur des Hommes,
Elle peut éviter bien des rancoeurs,des regrets,des années de haine,
Prononcer sincèrement,elle témoigne d'une certaine grandeur d'âme,
Car personne n'est à l'abri d'un manque de respect passager vis-à-vis de son semblable,
Faisons de l'excuse un acte légitimement reconnu,qui engage l'honneur de l'être qui reconnaît ainsi sa faute,
Pardonner complètement est certes une autre histoire,mais pourtant tellement essentiel,
La miséricorde n'est pas seulement divine.
Je n'ai qu'un seul amour,
T'aimer ne fairait que notre malheur,
L'amour véritable est exclusif,
Vouloir le partager est une utopie,
L'amour de mes enfants est primordial,
Je leur doit présence et exemple,
Ils sont le fruit de mon engagement,
J'ai signé un pacte d'amour que mon honneur ne trahira pas,
Tel le flaneur de champs qui ne cueille les fleurs qu'il rencontre,
Et ne retient que le souvenir de leurs superbes couleurs,
Je ne retiens de toi que le charme,
Que je n'aurais davantage dévoiler,
Qui saura tôt ou tard,s'offrir au véritable et sincère amour.
Construis ton propre bonheur,je continuerai à faire grandir le mien.
Ils en oublient leurs prérogatives,leurs devoirs et leurs responsabilités,
Salir l'autre,le déshonorer,le détruire,
L'éliminer de la course incessante vers le pouvoir suprême,
En devient une obsession,
Sans doute s'autodétruiront-ils dans cette lutte stérile,
Car de vainqueur,il ne peut y avoir,
Dans cette absence de bonne conscience,
Dans cet oubli incessant des nobles idéaux,
Qui font les grands Hommes ou plutôt,les grandes âmes,
Les grands humanistes qui savent passer outre la bêtise insignifiante de leur semblable.
Dans ce duel effréné,celui qui possède déjà le pouvoir,
A le devoir de ne point en abuser,
Car outre le reniement déontologique de sa fonction,
Son honneur serait bafoué.
Ils ont déjà,sans aucun doute,plusieurs vies derrière eux,
Ils ont trop vu le mal pour ne vouloir que le bien,
La liberté de conscience leur est une évidence,
Capables d'aucunes compromissions avec la bête immonde dénuée de toute spiritualité,
Inséparables du courage qui ne craint la mort,
Sauver l'innocence des griffes de l'irréfléchi leur tombe sur le sens,
Quelle que soit l'époque où l'ignorance sème sa violence sur des flots puissants,
Ils sont les phares indiquant les rivages des terres de paix et d'amour,
Etre une âme juste c'est avoir aperçu le divin et ne vouloir qu'une chose,
Le contempler un jour longuement et boire sa vérité absolu.
En quoi le don de diriger et d'orienter vers de belles perspectives son entreprise,
Doit être récompensé d'un salaire monumental,cent ou deux cents fois supérieur au commun des salariés ?,
Le partage des richesses n'y trouve son compte,
Le bénéficiaire d'une telle rétribution doit en appeler à sa conscience,
Il est à la tête d'une entreprise dont chaque femme et chaque homme fait don de son talent,et créent ainsi leur oeuvre commune,
Il est donc une évidence qu'une seule de ces personnes,ne peut s'accaparer une part essentielle du bénéfice et fruit du travail,
Cette cupididé est une véritable injustice,
Voire un vol pur et simple qui défie la loi essentielle de l'égalité et du partage.
L'excès de ces revenus inconsidérés et considérables ébranle quelque part les fondements de nos démocraties,
Leur plus grande responsabilité est ici.
Le doute nous est certes permis,
Pourtant nous avons en nous le précieux conseil,
Ce juge de paix intérieur capable de définir nos excès et nos erreurs,
Et surtout de définir le meilleur tracet de notre chemin de Vie.
Car nous devons être certains que nous pouvons nous tromper,
Mais nous ne pouvons le tromper,
Et il ne nous trompera pas.
Ce que nous appellons le hasard,est souvent le fruit de cette conversation parfois inconsciente,
Qui conditionne nos rencontres,nos déplacements,nos envies et nos prérogatives,
Il ne peut agir,et c'est là sa divine garantie,
Que sous le sceau de l'Amour,
Notre puissante conscience.
Ils souffrent tant,
Ils ont tellement faim et soif,
Ils ont tout perdu,
Et ce sol qui tremble encore,
Ces corps qui jonchent toujours les rues délabrées,
Les journaux télévisés ont raison de continuer à faire leur une sur le drame haïtien,
Cette souffrance est aussi la nôtre,
La solidarité mondiale doit s'accentuer encore et encore,
Il ne faut blamer l'omniprésence américaine,leur puissante logistique est indispensable,
Ici l'amour universel se déploie,
Et rien d'autre n'est important.