Quand l’ami se tait

                     Quand l’ami se tait,rend silence,

                     Quelle est la cause qui ose rompre ces liens fraternels,

                     Imposer ce poids en nos consciences,

                     Serait-ce sa souffrance,

                     Dois-je proposer ma confidence,

                     Un seul mot de lui,oui,

                     L’amitié est cet autre amour,

                     La vérité doit-elle connaître.

 



9 commentaires

  1. chamade1000 23 août

    Bonsoir
    Quand un ami ne veut plus rien nous dire, cela fait mal..
    Qu’ai-je dit, qu’ai-je fait? Tant de questions sans réponse parfois! L’amitié doit connaître la vérité! Ainsi la confiance règne!
    Difficile de perdre un ami.
    Bonne soirée
    Francine

    Dernière publication sur Mes émotions : A cette enfant que j'étais °°°°°

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  2. Zaz 23 août

    L’amitié, c’est l’amour sans sexe. Autrement dit un sentiment aussi fort sans la possibilité de se réconcilier sur l’oreiller… Mais un ami qui se tait est-il encore un ami ?

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  3. plius 24 août

    En amitié, il n’y a que des vérités! On peut tout se dire et tout entendre. Bonne journée, mon ami (sourire) Charlotte

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  4. Jean 24 août

    Pourquoi se tait-il ?
    Grave ? peut-être pas !!!
    Son silence voudra éloquence…

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  5. melodine 24 août

    Bonjour,

    Si un ami se tait, de deux choses l’une, ou bien il est dépressif, et complètement anéanti, ou bien il n’a plus confiance en nous !!

    Il s’agit donc pour nous à cet instant de provoquer sa confidence pour le délivrer de son mal intérieur, et lui expliquer que si de façon maladroite on l’a peut-être blessé,on réclame son indulgence, car jamais on a pensé lui faire du mal.

    Amitiés

    Coline

    Dernière publication sur MELODINE : comptine pour aller à l'école

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  6. binicaise 24 août

    Savoir écouter ce silence et attendre que le coeur de l’ami veuille s’épancher.
    Bonne journée bises Jacqueline

    Dernière publication sur Binicaise : Blog en pause pour une durée indéterminée.

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  7. Phène 24 août

    Bonjour Loïc,
    l’amitié vraie est savoir lire le silence de l’âme en peine et trouver la Parole de Vérité qui la réconforte… Bien chaleureusement

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  8. jijimagiccinqsept 24 août

    Salut Loïc,

    Et bien vois-tu, tu as mis le doigt sur un sujet auquel je suis confronté depuis toujours, qui se confirme depuis peu, et que je vais t’exposer…

    L’ami qui se tait, ce n’est pas grave en soi, s’il ne vous fait pas la tête, qu’on n’est pas la cause directe de ce silence.
    En cas contraire, cela veut dire que l’amitié s’est brisée pour une raison X ou Y, et c’est la que l’ami devient ennemi, ou qu’il dévoile enfin son vrai visage, celui qu’il camouflait depuis le début…

    Je dis cela car en très peu de temps, des gens que je pensais être des proches se sont révélés n’être en fait que des amis de paille : il n’a fallu qu’une étincelle pour que nos rapports terminent en cendre et se dispersent au gré du vent insignifiant de leur inconsistance.

    Gigi et moi, nous avions invité un couple d’africains un certain soir.
    Ils sont et demeurent de bons amis.
    Très croyants, sachant ce qui m’arrive, ils prient pour moi, afin d’obtenir du Très Haut que les bougies de mon gâteau d’anniversaire coûtent enfin plus cher que le gâteau lui-même…
    Pour tout dire, on avait fait une soirée arrosée (j’avais pris quelques liberté avec le protocole de soin, ne le répète pas à Chimiothérapix… Quand je vois tant de patients en traitement qui ont les poumons complètement vérolés et qui continuent à fumer, je vois pas pourquoi je prendrais pas une larmichette de sky à l’occasion!).

    Ils sont partis peu après minuit, ma Gigi prenait son service à 6h45.
    N’étant pas coutumière de soirée alcoolisées, son organisme protesta et elle fut malade, terminant sa course dans les toilettes du boulot.
    Une collègue qui lui portait assistance remarqua une odeur d’alcool, et en conclut qu’elle avait bu avant de se rendre au travail (laissant entrevoir qu’il y aurait dépendance : accusation grave!)…

    Au lieu de poser la question à l’intéressée, elle alla directement en parler à la surveillante, alors que Gigi rentrait à la maison ne pouvait donner sa version !
    La surveillante, connaissant le sérieux et la réputation de ma Gigi, ne lui fit pas d’histoire pour une situation qui était exceptionnelle : une indigestion suite à une soirée mal négociée : qui, à part les Saints (et même eux furent loin d’être parfaits!) n’a pas connu ça ?!?

    Gigi, n’ayant jamais perdu la confiance des responsables du service de gériatrie a cependant dit à cette « collègue » qu’elle n’aurait pas voulu la connaître en 1940 !!!
    Elle a baissé les yeux et fermé son claque-merde : c’est ce qu’elle avait mieux à faire…

    L’histoire aurait pu en rester là, mais…

    N’ayant pas le permis, Gigi fait régulièrement appel à des collègues « amies » pour l’emmener, les horaires du matins étant incompatibles avec ceux du Centre.
    Un jour, ma Gigi appelle pour demander à l’une d’elles si elle pouvait venir la chercher : répondeur… Puis sms :
    « Je ne pourrai plus venir te chercher, je ne peux pas t’en dire plus : je risque de perdre mon poste… »
    Gigi me le montre, j’en reste pantois et lui dit :
    « Je ne comprends rien à cette histoire : comment quelqu’un pourrait-il perdre son poste du fait d’un covoiturage ?!? Elle en a dit trop ou pas assez… Elle va cracher le morceau, c’est moi qui te le dit !!! »

    Voici le « silence de l’ami(e) que tu abordes dans ton sujet.
    Il m’a fallu presque deux jour pour lui faire cracher le morceau…

    En fait, c’était en rapport avec ce jour ou Gigi fut malade, et la rumeur relayée par la « collabo » allait grand train depuis :
    « elle noyait son chagrin (ma maladie) dans l’alcool… »
    Les mêmes demeurées frustrées qui colportaient ces ragots avaient entraîné dans leur sillage de bêtise deux personnes que je croyais « amies », ces mêmes qui repartaient de notre foyer avec des barquettes de nourriture généreusement offertes par ma Gigi (quand leur conjoint étaient au chômdu, sans compter tous les cadeaux qu’elle offrait, car c’est sa nature de vouloir le bonheur des autres, tout ce que sa jeunesse ne lui a pas donné !!!

    Nous avons clarifié la situation par rapport à la première (celle du covoiturage), et la seconde, celle qui avait promis d’emmener ma Gigi en Bretagne,qui, comme par hasard, s’est récusée au dernier moment…

    C’est pas pour rien qu’on m’a surnommé (depuis l’armée) « l’effaceur » !!!

    Sauf en cas de déprime, le silence d’un ami ne peut-être que suspect…

    Depuis, je regarde des photos prises en diverses occasions, ou ces « proches » étaient là : c’est curieux, mais en étudiant les expressions de chacune, avec le recul, je m’aperçois que tout cela était prévisible !
    En mitraillant photographiquement une foule dans une fête ou événement, il y a toujours un cliché ou deux qui trahit l’âme véritable du sujet…

    Même si je ne peux compter mes amis restant que sur une seule main, ils sont là et bien là, le silence étant chez eux pire qu’une hérésie !!!:lol :

    Pardon d’avoir été si long, mais quand on est en confiance, on a tendance à ce livrer, ami ;)

    Amitiés,

    Jean-Jacques.

    Dernière publication sur  : Adieu Manitas...

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  9. emmareves 26 août

    L’ami qui se tait
    mais vers toi va
    n’est-ce pas ta présence
    qui vaut délivrance ?
    Il parle si il est prêt
    en ce-moment il se tait
    mais de ton amitié
    son coeur malade il pommade
    Attendre disponible sa demande ?

    Bon début de semaine Loïc

    Dernière publication sur Emmareves : SAINTS de...

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